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La pyrale du buis

La pyrale provoque de gros dégâts sur les buis.

Besoin de plus d'informations sur ce ravageur en pleine expansion ?

Professionnels

Pyrale du buis (Cydalima perspectalis)

Ce texte a été rédigé par la Cellule Comité régional PHYTO de l’A.S.B.L. CORDER sous la coordination de Monsieur Philippe DELAUNOIS, Attaché qualifié à la Direction générale opérationnelle de l’Agriculture, des Ressources naturelles et de l’Environnement du Service public de Wallonie.

 

La pyrale du buis (Cydalima perspectalis syn. Glyphodes perspectalis) appartient à l’ordre des lépidoptères et la famille des Crambidae.

Cette noctuelle est présente en Belgique depuis plusieurs années. Initialement sa répartition géographique était limitée aux provinces d’Anvers et de Flandre orientale. En 2016, son territoire s’est étendu autour de Bruxelles et entre Andenne et Huy. En 2017, on la rencontre plus fréquemment au Sud de Bruxelles et à plusieurs endroits de Wallonie. En juin déjà, elle est signalée dans la région de Tournai et en août, on l’observe dans les régions de Mons, Braine-le-Comte, Beauvechain, St-Georges sur Meuse et Amay.

En 2007, la pyrale du buis a été ajoutée à la liste d’alerte de l’EPPO (European and Mediterranean Plant Protection Organization) pour une période de 3 ans durant laquelle aucune action n’était requise auprès des pays membres. En 2011, il a été considéré qu’une alerte suffisante avait été donnée et elle a été retirée de cette liste.

 

Cycle de développement

La femelle peut pondre plus de 1000 œufs à différents emplacements à l’intérieur du buisson de buis, sous le limbe des feuilles.

  • Les œufs sont ronds et aplatis. Ils sont translucides, jaunâtres et un point noir apparaît par transparence un peu avant l’éclosion.

            

Œufs de Cydalima perspectalis

  • Les larves émergeantes vont se nourrir du limbe des feuilles et passent par 5 à 7 stades larvaires avant de se nymphoser.
  • Les chenilles du dernier stade peuvent mesurer jusqu’à 40 mm de long. Elles sont de couleur vert clair, sont striées longitudinalement de vert plus foncé, de jaune clair et de blanc. Les chenilles possèdent 16 pattes (6 thoraciques et 10 abdominales).

Chenilles de Cydalima perspectalis

 Stade larvaire 2

Stade larvaire 4

Stade larvaire 5

 

  • La se produit ensuite et la chrysalidese forme. Les chrysalidesatteignent 21 mm de long, sont de couleur vert et jaune clair au début, puis beige brunâtre ensuite, et présentent quatre lignes dorsales brunes. La cuticule et l’exuvie sont translucides.
  • Le papillon, essentiellement actif la nuit, a une durée de vie de 2 semaines environ. D’une envergure de 36 mm en moyenne, la pyrale du buis possède des ailes blanches et brunes avec des reflets dorés et violets. Les femelles et les mâles sont semblables mais ces derniers se distinguent par la coloration brune de leur abdomen qui est plus étendue que chez les femelles. Ils possèdent également des touffes d’écailles odoriférantes.

Il est possible que la pyrale se présente sous une forme plus mélanisée. Le papillonapparait alors entièrement brun, hormis une tache blanche sur les ailes antérieures.

 

Chrysalide de Cydalima perspectalis

Papillon de Cydalima perspectalis

  • Deux à trois cycles de développement peuvent se succéder pendant une année. Trois pics de dégâts sont potentiellement observables :
    • Au début du printemps : mars - avril
    • En automne : septembre – début octobre
    • En été : mi-juin – juillet
  • Les jeunes chenilles (5-8 mm) issues de la dernière génération vont tisser des logettes en soie (hibernarium) entre les feuilles au bout des rameaux avant d’arrêter leur développement afin de passer l’hiver. Leur activité reprendra au printemps suivant.

Chenilles de Cydalima perspectalis et logettes en soie

Jeune chenille de Cydalima perspectalis dans son hibernarium

En Europe, jusqu’à présent, seul le buis (Buxus spp.) est infesté. Bien qu’il présente une importante capacité de régénération, l’arbuste peut rapidement dépérir quand les chenilles sont nombreuses et que les attaques se répètent. Une surveillance attentive s’avère nécessaire pour détecter au plus vite la présence de la chenille.

Dégâts de Cydalima perspectalis

Dégâts de Cydalima perspectalis

 

Détecter la présence de la pyrale

Pour rechercher la présence des chenilles, il faut écarter les rameaux des buis de manière à pouvoir les apercevoir à l’intérieur du plant. Des déjections vertes et sèches, retenues par les fils de soie sont souvent visibles.

 

Comment éviter ou limiter son infestation ?

Mesures préventives

  • Lors de nouvelles plantations, il est préférable de s’orienter vers d’autres végétaux que le buis comme le chèvrefeuille par exemple.
  • Il est conseillé de tailler les buis en leur laissant suffisamment d’espace. Les plants dont la ramure est plus aérée sont davantage épargnés.
  • Des voiles anti-insectes peuvent être placés sur les buis durant les périodes de vol afin d’éviter les pontes (mars à septembre).
  • La présence d’oiseaux insectivores peut être favorisée par la pose de mangeoires et de nichoirs à proximité du buis.
  • Il est utile de suivre les avertissements dispensés par le Centre d’Essais Horticoles de Wallonie.

Moyens de lutte physique

  • Le ramassage des chenilles à la main est envisageable pour autant qu’elles soient ensuite détruites. Les chenilles ne sont pas urticantes.
  • La taille des branches infestées peut être effectuée, il est alors important de transporter ces branches taillées et autres déchets de la taille dans un sac fermé afin d’éviter la propagation des œufs et chenilles de la pyrale.
  • La pulvérisation d’eau à haute pression sur le feuillage permet de faire tomber les chenilles sur le sol. L’utilisation de filets disposés au sol facilite la récolte de l’insecte.

Moyens de lutte à l'aide de nématodes antagonistes à la chenille

Des auxiliaires macro-organismes tels que les nématodes (Steinernema carpocapsae) ne sont pas soumis à une autorisation préalable en tant que produit phytopharmaceutique par le SPF Santé publique et peuvent être utilisés en combinaison avec d’autres moyens de lutte dès que la température du sol est de minimum 10°C.

Les larves de nématodes s’introduisent dans l’organisme de l’insecte où elles libèrent des bactéries nocives pour celui-ci et provoquent sa mort en 24 à 48h. Elles se nourrissent ensuite des tissus de l’insecte afin de poursuivre leur développement. Cela permet à une nouvelle génération de larves de nématodes de voir le jour pour ensuite coloniser le sol à la recherche d’autres insectes.

Par contre, les micro-organismes, comme par exemple : Bacillus thuringiensis ou Paecilomyces sp., sont eux soumis à une autorisation préalable comme produit phytopharmaceutique. Ils doivent donc être repris sur le site internet Phytoweb.be pour pouvoir être utilisés en Belgique.

Moyens de lutte à l'aide de produits phytopharmaceutiques

Lorsque les autres moyens de lutte ne permettent pas d’endiguer sa propagation, le recours aux produits phytopharmaceutiques (PPP) est envisageable pour autant que la législationen vigueur soit respectée et que les mesures nécessaires soient prises afin de protéger la santé humaine et l’environnement. Lors de l’utilisation de PPP à usage professionnel, le port de gants en nitrile est indispensable. Les moyens de protection individuel tels que lunettes, combinaison, bottes, masque sont vivement conseillés et obligatoires lorsqu’ils sont mentionnés sur l’étiquette du produit. Pour protéger l’environnement, il importe de suivre scrupuleusement les mentions reprises sur l’étiquette et de ne pas traiter à moins de 6 mètres des eaux de surface.

En outre, l’utilisation de PPP à usage professionnel requiert la détention d’une phytolicence adéquate.

  • Des PPP utilisables en agriculture biologique, dérivés de matériaux naturels et à plus faible impact environnemental sont disponibles pour un usage professionnel. Il s’agit de produits à base de Bacillus thuringiensis, de pyréthrines ou encore de spinosad.
  • En dernier recours, d’autres PPP, non utilisables en agriculture biologique, sont autorisés pour un usage professionnel afin de lutter contre les chenilles en plantes ornementales.

Les PPP autorisés pour une utilisation sur le territoire belge peuvent être consultés sur le site www.phytoweb.be. Les produits autorisés dans les cultures de plantes ornementales, arbres et arbustes ornementaux, arbres et arbustes feuillus ornementaux et buis peuvent être appliqués sur la culture de buis. Dans le cas présent, le ravageur ciblé sera la chenille défoliatrice.

Liste des produits phytopharmaceutiques agréés en Belgique à ce jour pour un usage professionnel et qui peuvent être utilisés pour lutter contre la pyrale du buis (source : www.phytoweb.be en date du 10/08/2017).

 

Pour rappel, l’utilisation de phéromones à des fins de piégeage des insectes pour les capturer est soumise à autorisation préalable comme produit phytopharmaceutique par le SPF Santé publique, à l’exception des phéromones qui sont utilisées en association avec un insecticide ou lorsqu’elles sont utilisées à des fins de monitoring pour connaître la densité d’une population. A ce jour, les phéromones autorisées pour une utilisation sur le territoire belge le sont pour un usage professionnel et uniquement pour une utilisation sur les cultures de pommiers, poiriers ou cerisiers.

Il est en outre important de noter que depuis le 1er juin 2014, l’application des produits phytopharmaceutiques dans les espaces publics n’est plus autorisée. Le législateur wallon a cependant fixé une période transitoire permettant l’utilisation sous certaines conditions de produits phytopharmaceutiques jusqu’au 31 mai 2019. Pour ce faire, les communes devront notamment élaborer et mettre en œuvre un plan de réduction de leur utilisation de produits phytopharmaceutiques dans les espaces publics permettant ainsi d'atteindre l'objectif « Zéro phyto » pour le 31 mai 2019. Par ailleurs, l’application de PPP sur certains lieux auxquels ont accès les groupes vulnérables (femmes enceintes et allaitantes, les enfants, les personnes âgées, les personnes malade, etc.) sera interdite à partir du 1er juin 2018.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l’un des organismes suivants :

Sources d'informations et/ou d'images

  • Centre d’Essais Horticoles de Wallonie 
  • Pôle wallon de Gestion Différenciée
  • A.S.B.L. CORDER - Clinique des Plantes dans le cadre du projet « IPM4U »
  • A.S.B.L. CORDER – Cellule Comité régional PHYTO
  • André Lequet (Treillières / Nantes F-44) – Lien : http://www.insectes-net.fr/
  • Natagora
  • Proefcentrum voor sierteelt
  • SPF Santé publique Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, service Produits Phytopharmaceutiques et Engrais
  • Organisation Européenne et Méditerranéenne pour la Protection des Plantes (OEPP) 

Jardiniers amateurs

Pyrale du buis (Cydalima perspectalis)

Ce texte a été rédigé par la Cellule Comité régional PHYTO de l’A.S.B.L. CORDER sous la coordination de Monsieur Philippe DELAUNOIS, Attaché qualifié à la Direction générale opérationnelle de l’Agriculture, des Ressources naturelles et de l’Environnement du Service public de Wallonie.

 

La pyrale du buis (Cydalima perspectalis syn. Glyphodes perspectalis) est un papillon de type noctuelle. On observe rarement l’adulte (papillon) car il est essentiellement nocturne. C’est au stade chenille qu’elle peut provoquer des dégâts très importants au feuillage du buis.

Dégâts de Cydalima perspectalis

Dégâts de Cydalima perspectalis

La pyrale du buis est présente en Belgique depuis plusieurs années. Initialement sa répartition géographique était limitée aux provinces d’Anvers et de Flandre orientale. En 2016, son territoire s’est étendu autour de Bruxelles et entre Andenne et Huy. En 2017, on la rencontre plus fréquemment au Sud de Bruxelles et à plusieurs endroits de Wallonie. En juin déjà, elle est signalée dans la région de Tournai et en août, on l’observe dans les régions de Mons, Braine-le-Comte, Beauvechain, St-Georges sur Meuse et Amay.

En Europe, jusqu’à présent, seul le buis (Buxus spp.) est infesté. Bien qu’il présente une importante capacité de régénération, l’arbuste peut rapidement dépérir quand les chenilles sont nombreuses et que les attaques se répètent. Une surveillance attentive s’avère nécessaire pour détecter au plus vite la présence de la chenille.

 

Détecter la présence de la pyrale

Le développement de la pyrale comporte 5 à 7 stades larvaires. La toute jeune chenille est jaunâtre. Par la suite, elle devient plus facilement reconnaissable de par sa tête noire et son corps présentant longitudinalement des lignes de couleur vert clair et noir accompagnées de points noirs. La chenille complètement développée mesure environ 4 cm de long. Des déjections vertes et sèches au sol ou retenues par les fils de soie sont souvent visibles.

Chenilles de Cydalima perspectalis

 Stade larvaire 2

Stade larvaire 4

Stade larvaire 5

Après le stade pupe, la nymphose se produit et la chrysalide se forme pour enfin aboutir au stade papillon adulte.

Chrysalide de Cydalima perspectalis

Papillon de Cydalima perspectalis

Au bout des rameaux, peuvent se trouver de jeunes chenilles (5-8 mm) issues du dernier cycle de développement, sous la forme hivernante de la pyrale. Elles se réfugient dans des logettes en soie (hibernarium) pour y passer l’hiver.

Chenilles de Cydalima perspectalis et logettes en soie

Jeune chenille de Cydalima perspectalis dans son hibernarium

Deux à trois cycles de développement peuvent se succéder durant une année. Trois pics d’infestation sont potentiellement observables sur une année :

  • Au début du printemps : mars - avril
  • En été : mi-juin – juillet
  • En automne : septembre – début octobre

Comment éviter ou limiter son infestation ?

Mesures préventives

  • Lors de nouvelles plantation, il est préférable de s’orienter vers d’autres végétaux que le buis, tel le houx crenelé (Ilex Crenata), qui constitue un parfait substitut au buis. Il peut même être taillé en topiaires, et est rustique jusqu’à -15°C. Le chèvrefeuille arbustif, Lonicera nitida, autrement nommé "Chèvrefeuille à feuilles de buis", peut également se substituer au buis. Son port compact et buissonnant, sa vigueur et son feuillage persistant toujours bien vert font partie de ses nombreux atouts. Il est aussi très résistant à la sécheresse et au gel. Il se taille facilement et se prête bien à la confection de haies basses ou moyennes. La variété 'Maigrün' peut aussi servir de couvre-sol sur un talus. Dans tous les cas, on orientera le choix de la variété selon le type de sol.
  • Il est conseillé de tailler les buis en leur laissant suffisamment d’espace. Les plants dont la ramure est plus aérée sont davantage épargnés.
  • Des voiles anti-insectes peuvent être placés sur les buis durant les périodes de vol afin d’éviter les pontes (mars à septembre).
  • La présence d’oiseaux insectivores au jardin peut être favorisée par la pose de mangeoires et de nichoirs à proximité du buis.

Moyens de lutte physique

  • Le ramassage des chenilles à la main est envisageable pour autant qu’elles soient ensuite détruites. Les chenilles ne sont pas urticantes.
  • La pulvérisation d’eau à haute pression sur le feuillage permet de faire tomber les chenilles sur le sol. L’utilisation de filets disposés au sol facilite la récolte de l’insecte.
  • La taille des branches infestées peut être effectuée, il est alors important de transporter ces branches taillées et autres déchets de la taille dans un sac fermé afin d’éviter la propagation des œufs et chenilles de la pyrale.

Moyens de lutte à l'aide de nématodes antagonistes à la chenille

Des auxiliaires tels que les nématodes (Steinernema carpocapsae) peuvent être utilisés en combinaison avec d’autres moyens de lutte dès que la température du sol est de minimum 10°C.

Les larves de nématodes s’introduisent dans l’organisme de l’insecte où elles libèrent des bactéries nocives pour celui-ci et provoquent sa mort en 24 à 48h. Elles se nourrissent ensuite des tissus de l’insecte afin de poursuivre leur développement. Cela permet à une nouvelle génération de larves de nématodes de voir le jour pour ensuite coloniser le sol à la recherche d’autres insectes.

Moyens de lutte à l'aide de produits phytopharmaceutiques

Lorsque les moyens de lutte mécanique ou biologique ne permettent pas d’endiguer sa propagation, le recours aux produits phytopharmaceutiques (PPP) est envisageable pour autant que la législation en vigueur soit respectée et que les mesures nécessaires soient prises afin de protéger votre santé et l’environnement. Il importe de suivre scrupuleusement les mentions reprises sur l’étiquette du produit. Le port de gants adaptés en nitrile ou néoprène est indispensable. Il est, en outre, possible que des moyens de protection supplémentaire soient mentionnés sur l’étiquette du produit. Pour protéger l’environnement, il est impératif de ne pas traiter à moins de 6 mètres des eaux de surface et de rapporter les emballages vides au parc à conteneurs.

  • Des PPP utilisables en agriculture biologique, dérivés de composants d’origine naturelle et à plus faible impact environnemental sont disponibles en jardinerie pour un usage amateur. Il s’agit de produits à base de pyréthrines mais d’autres PPP à base de spinosad sont également disponibles. Suivez bien les conseils que vous donnera le vendeur du produit.
  • En dernier recours, des produits de synthèse peuvent être employés pour un usage amateur afin de lutter contre les chenilles en plantes ornementales.

Il est vivement recommandé dans ce cas de contacter la Clinique des Plantes, qui, selon le contexte et le degré d’infestation dispensera le conseil pour le choix du produit approprié.

Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l’un des organismes suivants :

Sources d'informations et/ou d'images

  • Centre d'Essais Horticoles de Wallonie
  • Pôle wallon de Gestion Différenciée
  • A.S.B.L. CORDER - Clinique des Plantes dans le cadre du projet « IPM4U »
  • A.S.B.L. CORDER – Cellule Comité régional PHYTO
  • André Lequet (Treillières / Nantes F-44) – Lien : http://www.insectes-net.fr/
  • Natagora
  • Proefcentrum voor sierteelt
  • SPF Santé publique Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, service Produits Phytopharmaceutiques et Engrais
  • Organisation Européenne et Méditerranéenne pour la Protection des Plantes (OEPP)

 

Remarque importante : si vous détectez ce ravageur dans vos buis, vous êtes invités à le signaler à la Clinique des plantes, en communiquant par mail le lieu de l’observation, la date, ainsi qu’une ou deux photos en vue rapprochée.

 

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